Doriane t'accompagne dans le développement de ton entreprise en faisant du customer care sa plus grande force ! Prêt.e à enchanter tes clients et ton CA ?
À propos de Doriane
Partager
À écouter sur

août 27, 2026
Ça faisait un moment que je n’avais pas refait un gros point sur ce métier. Le dernier date de mon ancien podcast, Entrepreneur Care, et depuis, bien des choses ont évolué, notamment l’arrivée de l’intelligence artificielle dans tous les services clients. Donc une update s’imposait pour te parler de ce métier que je trouve merveilleux, et auquel j’ai déjà formé plus de 200 personnes depuis 2021.
Si tu me découvres, je me présente vite fait. J’ai commencé à travailler à 19 ans dans la vente, directement dans la relation client, et c’est grâce à ces premiers jobs que j’ai découvert que j’avais les qualités naturelles pour exceller dans le customer care. J’ai fait une belle carrière en tant que salariée dans ce milieu, dont 5 ans chez Lush, où j’ai été pendant plus de 2 ans manager du Customer Care pour la France, la Belgique et le Luxembourg, sur le digital comme sur le réseau de boutiques, avec une implication dans le développement européen du customer care de la marque. En 2018, je me lance en tant que customer care manager freelance (je te raconte pourquoi j’ai quitté ce job de rêve dans l’épisode salariat vs entrepreneuriat). Puis j’ai créé des formations pour les entrepreneurs, et en 2021 j’ai commencé à former des customer care managers freelance avec ma vision du métier.
Bon. Avant de rentrer dans le détail des missions, il faut qu’on parle des appellations, parce que c’est là que tout le monde s’embrouille.
Tu peux entendre plein de noms différents : customer care manager, customer success manager, conseiller clientèle, agent relation client, agent SAV. Et selon moi, avec ce que j’ai expérimenté dans mes jobs salariés et ce que j’observe dans les entreprises que j’accompagne, c’est le même métier.
Ce qui change, c’est la taille de l’entreprise. Le customer care est sectionné en différentes catégories, souvent selon le moment du parcours client, et plus il y a de clients à gérer, plus ces catégories ont besoin d’être séparées. Je te donne des exemples concrets.
Service après-vente. Ces personnes s’occupent spécifiquement des demandes, des réclamations, des problèmes de livraison. On est sur la gestion de problèmes, après l’achat.
Il travaille souvent en lien avec le service commercial et va être le premier à traiter les conseils et les demandes avant la vente, donc avec des prospects. Parfois les demandes sont ensuite escaladées vers les commerciaux, mais là encore, ça dépend du type de produit et d’entreprise.
C’est l’appellation qui me dérange le plus dans ce contexte, parce qu’elle est mal utilisée. Dans les grosses structures, on définit souvent le customer care comme le service qui traite les demandes clients en général. On est dans du traitement de tickets, ça reste très opérationnel, souvent après l’achat mais pas que, avec des problèmes à gérer mais pas que.
Dans une entreprise qui utilise cette appellation, cette personne accompagne le client à la bonne utilisation du produit, réalise parfois les onboardings, et suit le client jusqu’à l’atteinte des résultats promis, avec parfois un rôle dans la fidélisation.
Ces catégories existent surtout dans les grandes entreprises. Quoique. J’ai été manager d’un service client dans une grande entreprise, et on fusionnait tous ces rôles au sein de la même équipe, parfois même chez les mêmes personnes.
Du coup, pourquoi j’intègre tous ces rôles et toutes ces tâches dans l’appellation customer care manager ?
Déjà parce que c’est comme ça que j’ai été formée, c’est comme ça que je suis montée en expérience, et c’est avec cette philosophie que j’ai fait tout mon métier. Et surtout parce que pour moi, une personne faite pour être customer care manager est aussi douée pour le conseil avant l’achat que pour la gestion d’un problème en SAV ou pour faire le succès d’un client. C’est ce style de customer care à 360° que j’ai pratiqué, parce que je trouve que c’est celui dans lequel on s’épanouit le plus quand on est fait pour ce métier. Ça permet de varier ses tâches, et ça permet d’avoir un grand impact dans les entreprises où on va travailler.
Les customer care managers que je forme au Campus sont donc formés à gérer la relation client au niveau opérationnel et au niveau stratégique, sur tout le parcours client : avant, pendant et après l’achat.
L’autre raison, elle est très pragmatique. Une grosse partie des entreprises qui ont besoin de recruter un customer care manager ne sont pas des grosses entreprises. Je parle des TPE et des PME. Elles vont avoir le budget pour une, deux, peut-être trois personnes, et elles ont besoin que ces personnes-là sachent tout gérer, sur tous les plans. Elles n’ont pas la taille, pas le budget, pas la structure pour avoir quatre personnes au conseil, quatre au SAV et quatre au success. Ce n’est pas pertinent pour elles.
C’est aussi pour ça que j’ai créé la formation Customer Experience Designer ([LIEN]), pour les CCM qui veulent ajouter encore un service à leur panel de prestations, se spécialiser davantage, et éviter que leurs clients aillent chercher une autre spécialiste ailleurs.
Cette catégorisation des pôles, elle est bonne pour les big companies. Et encore, ça dépend. Il y a des entreprises qui mériteraient de recentrer un peu leurs talents sur l’humain et de parier sur des profils 360, pour une meilleure uniformisation de la relation client. Parce que parfois, entre le service commercial, l’agent SAV et la personne qui va faire ton onboarding, tu as trois ambiances complètement différentes, et franchement ce n’est pas l’idéal.
Avant d’attaquer les tâches précises, je dois te définir ma vision du customer care, que tu as déjà un peu comprise avec ce que je viens de te dire.
Le customer care, c’est d’abord une philosophie business qui place l’humain au cœur de toutes les décisions d’une entreprise. C’est vouloir le bien, vouloir le meilleur, pour tous les humains qui vont interagir avec notre entreprise : nos prospects, notre audience sur les réseaux sociaux, donc des gens qui ne sont pas encore clients, et bien évidemment les personnes qui sont clientes.
C’est prendre soin de ces personnes-là, les mettre au premier plan dans toutes les stratégies, parce que le customer care interfère partout. Dans le marketing, dans le commercial, dans les finances, dans l’expérience client. Bref, il est essentiel à tout.
Je parle beaucoup d’humain. Ce sont des humains qui prennent soin d’autres humains, ce sont des humains, les customer care managers, qui sont très doués pour créer et entretenir des relations sur le long terme. Alors qu’est-ce qui se passe depuis que l’IA est arrivée ?
Première chose que j’aimerais dire, pour nous les professionnels du customer care, surtout quand on a bossé dans de grandes entreprises : ce que nous propose l’IA aujourd’hui, ce n’est pas un scoop. J’ai travaillé avec des logiciels il y a plus de 8 ans qui nous donnaient déjà des suggestions de réponses et qui triaient déjà les messages par ordre de priorité. Ça facilitait déjà grandement notre travail.
Donc quand tout le monde s’est mis à dire que l’intelligence artificielle allait suggérer des réponses, trier par priorité, répondre à votre place, j’étais un peu en mode « yes, and ? ». On avait déjà ces outils. Sauf que ça ne s’appelait pas de l’intelligence artificielle, c’étaient des algorithmes, du code, des fonctionnalités dans les logiciels. Ce qui change aujourd’hui avec l’IA générative, c’est que c’est conversationnel, qu’on peut lui demander des choses, lui copier-coller un message et lui dire d’y répondre. Son utilisation est facilitée.
Si ça devait arriver, ce serait déjà le cas depuis longtemps. Et les entreprises qui ont tenté de remplacer tous leurs humains ont dû faire marche arrière (on va voir les chiffres juste après).
Cela dit, il ne faut pas mettre l’IA de côté pour autant. Il y a deux cas de figure.
Il y a les entreprises qui font le choix de ne pas utiliser l’IA dans leur customer care, parce que ça ne fait pas partie de leurs valeurs, ou à cause de leur taille, ou parce que l’investissement qu’elles font dans leur customer care leur convient très bien comme ça. Et c’est OK.
Parce qu’il faut se poser la question : pourquoi, dans un service customer care, on aurait besoin de l’intelligence artificielle ? En règle générale, c’est pour économiser toujours les deux mêmes ressources. Du temps et de l’argent. C’est tout. L’intention première de ceux qui veulent utiliser l’IA, ce n’est pas d’améliorer l’expérience client, et c’est fort dommage.
Donc s’il n’y a pas besoin d’économiser du temps ni de l’argent, il n’y a pas forcément besoin d’intégrer l’IA. Dans une petite entreprise avec un poste en CDI 35h pour gérer le customer care, avec les charges, admettons que ça coûte 4 000 euros par mois. C’est un investissement rentable si cette personne est tellement douée que ses conseils aux prospects génèrent des taux de conversion à plus de 50%, un taux de fidélisation à plus de 60%, et que tout rentre dans les frais. Pourquoi chercher plus loin, en sachant que l’IA a un coût elle aussi ? Ce n’est pas gratuit, hein. Je ne sais pas pourquoi tout le monde se dit que mettre de l’IA va lui faire économiser de l’argent. Parfois ça coûte aussi cher en tokens et en API qu’un poste de salarié, voire plus.
Par contre, quand on a l’intention d’améliorer l’expérience client, ou de faciliter le rôle de ses équipes pour qu’elles soient plus investies dans leur zone de génie, là ça devient intéressant.
Prends un customer care manager sans IA. Il va faire beaucoup de tâches répétitives : donner des accès à un client, renvoyer un mot de passe, aller faire des manipulations dans les logiciels quand il y a un souci technique. Ça prend du temps, et ce n’est pas ce qu’il y a de plus stimulant dans son métier. Là, l’IA peut prendre le relais sur ces tâches, et même sur certaines réponses, toujours avec un humain qui vérifie derrière.
Concrètement : au lieu de passer 15 minutes à régler le problème technique, il appuie sur un bouton, l’IA règle le problème, et pendant ce temps-là il prend son téléphone et il appelle. « Écoutez madame Christelle, j’ai bien eu votre problème, on est en train de le régler. Ah, c’est déjà réglé, est-ce que vous pouvez me confirmer que vous avez bien reçu le message avec votre nouveau mot de passe ? Super. Bonne utilisation de nos produits, je reste à votre dispo. » Au lieu de se casser la tête à régler le problème puis à écrire un message, la personne a fait quelque chose de beaucoup plus humain, en moins de temps.
C’est ça ma vision de l’IA dans le customer care. Elle fait les tâches qui ne sont pas la zone de génie du customer care manager, pour qu’il puisse se concentrer sur la création de lien, l’entretien du lien, recontacter d’anciens clients et d’anciens prospects, fidéliser, et prendre du recul sur sa réflexion stratégique. Il y a énormément de microtâches dans le customer care qui peuvent être gérées par l’IA. Donc non, elle ne remplace pas l’humain, elle est censée le renforcer.
Ça, c’est une vision que je vais défendre bec et ongles : il faut trouver les 20% d’utilisation de l’IA qui génèrent 80% de résultats. Ces 20% bien utilisés sont censés générer 80% d’économie de temps et/ou d’argent supplémentaire. Si tu es obligé d’utiliser plus de 20% d’IA pour n’obtenir que 10% de résultat, c’est que tu ne l’utilises pas correctement.
Je ne dis pas que ça se trouve facilement. Ça fait des années que j’utilise l’IA, depuis que c’est sorti, et je suis passée par des phases où j’en utilisais beaucoup trop, genre 80% pour 20% de résultat. Depuis quelque temps, j’ai trouvé mes 20%. J’en parlerai dans un autre épisode.
J’aime bien m’appuyer sur des études, donc allons-y.
Le phénomène le plus solide, ce n’est pas que l’IA remplace tout. C’est que beaucoup de projets IA en entreprise déçoivent, et que les organisations réintroduisent ensuite de l’humain là où la qualité, le contexte ou l’expertise manquaient. Un rapport du MIT relayé en 2025 indique que 95% des projets d’IA générative n’apporteraient pas de résultat tangible en entreprise, ce qui aide à comprendre les multiples retours en arrière qu’on observe. D’autres analyses publiées en 2025 et 2026 évoquent aussi des taux d’échec élevés, souvent pour des raisons d’intégration, de process ou de gouvernance, pas seulement de technologie.
Klarna est l’exemple le plus cité. Après avoir fortement automatisé son service client, l’entreprise a reconnu une baisse de qualité et a recommencé à recruter des humains, en particulier sur les demandes complexes.
Des enquêtes relayées en 2026 vont dans le même sens : environ 31% des organisations auraient constaté que le coût de réembauche dépassait les économies initiales, et une part importante d’employeurs regretteraient aujourd’hui des décisions de réduction d’effectifs motivées par l’IA. Une grosse perte d’argent dans le switch « on met tout dans l’IA » puis « on doit réembaucher ».
Une étude relayée en 2024 à partir de travaux du MIT sur la vision par ordinateur a analysé 1 000 tâches dans 800 métiers, et conclut que l’IA n’est économiquement rentable que dans 23% des cas étudiés. Autrement dit, dans 77% de ces tâches, les coûts d’installation, d’entretien et d’équipement dépassent encore ceux du travail humain. L’étude précise même que pour certaines tâches, un système peu cher reste moins intéressant qu’un salarié, surtout dans les petites entreprises ou sur des fonctions à faible coût horaire.
Attention quand même sur cette étude : elle porte sur la vision par ordinateur, pas sur l’IA générative ni sur le service client. Mais la logique économique qu’elle décrit, elle, se retrouve partout.
La facture IA ne se limite pas au modèle. Il faut ajouter le calcul, les serveurs, les licences, les mises à jour, le support technique, la formation des équipes et la surveillance des sorties de l’IA. Parce que quand elle se met à déconner, il faut le voir, et ensuite il faut réparer. Un article de 2026 rapporte même que dans certaines équipes tech, le coût du calcul IA dépasse celui des salariés, à cause de la tarification par tokens et de la croissance rapide des usages.
L’IA peut donc paraître moins chère au départ, et ça, c’est surtout vrai pour ceux qui ne s’y connaissent pas, puis devenir plus coûteuse dès qu’on la déploie à grande échelle ou qu’on doit corriger ses erreurs. Le problème de fond, c’est qu’elle n’élimine pas les coûts humains, elle les déplace. On remplace des exécutants par des personnes qui vérifient, corrigent, intègrent et pilotent le système. Et dans certains cas, l’entreprise finit par payer à la fois l’outil et une partie de l’équipe humaine qu’elle pensait réduire.
Et je ne parle même pas du coût en stockage de données et en écologie.
Les contenus spécialisés sur la relation client en 2026 disent à peu près tous la même chose : l’IA est efficace pour automatiser les demandes répétitives et les tâches à faible valeur ajoutée, réduire les délais de réponse et aider au tri des tickets. En revanche, plusieurs sources insistent sur la nécessité d’un modèle hybride, avec escalade vers un conseiller humain dès que la demande sort du cadre prévu. L’IA fonctionne bien comme premier niveau de support ou comme exécutant de tâches, clairement pas comme remplacement des humains dans une équipe customer care.
Maintenant qu’on a posé le contexte, passons aux missions. Il y a deux grandes catégories de tâches.
C’est la création et l’entretien des relations sur tous les canaux de communication de l’entreprise pour laquelle on travaille : les commentaires sur les réseaux sociaux, les DM, les e-mails, le live chat s’il y en a un, le téléphone s’il y a du téléphone, les groupes de clients.
Répondre à toutes les demandes, oui. Mais quand je parle d’entretien de la relation, je parle aussi de revenir vers les gens, de reprendre contact avec eux. On est dans le relationnel pur.
Là, on travaille plus en coulisses. On est sur la récolte et l’analyse de données : savoir mettre en place les bons questionnaires de satisfaction, savoir analyser des feedbacks clients (et là, franchement, l’IA peut bien nous aider), savoir analyser les datas. Le NPS, le taux de satisfaction, le taux de rétention, le taux de fidélisation, le taux de conversion du customer care. Plein de pourcentages et de chiffres à analyser, qui vont nous aider à conseiller notre client et à l’aider à prendre les bonnes directions dans son business en tenant compte des données du customer care.
Il y a aussi la mise en place d’une stratégie d’amélioration, l’audit du customer care (savoir analyser tout un customer care, son opérationnel et son côté stratégique), rendre un projet d’amélioration, faire des rapports, faire du consulting.
C’est pour ça que je dis que le métier de customer care manager freelance est ultra-complet, et c’est aussi pour ça que je l’enseigne comme ça. Il est autant opérationnel, plongé dans la relation, que stratégique, avec du recul, de la réflexion et des tests.
On peut exercer ce métier sous plusieurs statuts. Le freelance, celui que j’accompagne principalement, mais aussi le CDI, le CDD, l’intérim.
Et on peut le trouver dans n’importe quelle entreprise. Une papeterie, de la vente de produits automobiles, des e-commerces, des coachs, des formateurs, des thérapeutes, des psychologues en ligne. Toutes les entreprises ont besoin à un moment donné d’avoir un bon customer care, c’est le nerf de la guerre. Ce qui veut dire qu’on peut exercer ce métier dans les domaines qu’on aime, et ça, c’est génial.
Le rôle 360 est quand même plus adapté aux TPE et aux PME. C’est rare qu’une très grosse entreprise recrute un profil 360, sauf peut-être pour manager tous ces pôles, parce qu’elle va vouloir un success, un SAV, un conseil. Cela dit, quand tu es formée à tout, rien ne t’empêche de postuler sur des missions spécifiques, en success par exemple, si c’est ce qui te botte le plus. Tu sais tout faire, donc tu peux choisir ce que tu veux faire ensuite.
En 2026, le métier de customer care manager freelance reste un métier avec beaucoup d’humain, beaucoup de passion et beaucoup de bienveillance. Toutes les personnes qui sont faites pour ce métier ont ce truc de vouloir voir les autres heureux, satisfaits, bien. On sait pertinemment qu’on a affaire à des humains et que l’interaction qu’on va avoir avec eux peut tout changer dans leur journée. Ça peut leur redonner le sourire, comme, si on fait mal notre métier, ça peut accabler encore plus la journée horrible qu’ils étaient en train de passer.
C’est pour moi l’un des plus beaux métiers du monde. Et, il demande aussi de savoir gérer ses émotions, parce que parfois c’est compliqué. J’ai des anecdotes assez dingues là-dessus, des situations où j’ai pleuré au travail, d’autres qui m’ont fait flipper. Si tu veux un épisode entier sur mes anecdotes en relation client, dis-le-moi et je te prépare ça.
Si tu as des questions plus spécifiques sur le métier, pose-les-moi en commentaire sur YouTube ou viens m’en parler en DM sur Instagram, ça me fait toujours plaisir d’échanger sur ce sujet.
Et si tu veux savoir si le métier de customer care manager freelance est fait pour toi, je t’ai préparé un quiz.
Prends bien soin de toi. 🫖💜
Doriane t'accompagne dans le développement de ton entreprise en faisant du customer care sa plus grande force ! Prêt.e à enchanter tes clients et ton CA ?
À propos de Doriane
Partager
À écouter sur
© Baker Bloom. Réalisation & design de Laetitia Mhadhbi — Mentions légales — Politique de confidentialité — Conditions Générales de Vente
Promis, pas de spam, que de la bienveillance, de la valeur, un gros boost de motivation et de fun ❤️
Inscris-toi à la newsletter Because I Care, dédiée au customer care ! Chaque lundi, reçois des conseils, des stratégies et des astuces customer care, mais également les coulisses de Baker Bloom.
Laisser un commentaire