Doriane t'accompagne dans le développement de ton entreprise en faisant du customer care sa plus grande force ! Prêt.e à enchanter tes clients et ton CA ?
À propos de Doriane
Partager
À écouter sur

juillet 16, 2026
Aujourd’hui, je t’emmène sur un sujet que je n’ai pas abordé publiquement depuis super longtemps. Pourtant, je le traite très régulièrement avec mes élèves du Campus Customer Care : la peur qui bloque toute évolution vers nos objectifs.
Et je sais que tu connais ça. Je connais ça. Beaucoup de gens connaissent ça. C’est quand même embêtant d’avoir des envies, des projets, plein de choses qu’on rêve de faire… et de se sentir bloqué, incapable d’avancer.
Cette peur, elle se manifeste souvent par la procrastination. Par de l’évitement. Par un changement soudain de priorité (tout d’un coup, faire ton ménage devient 15 fois plus urgent que ce projet qui te tient à cœur). Le résultat est toujours le même : tu n’avances pas.
Aujourd’hui je vais surtout te parler de la peur d’entreprendre et de te lancer en indépendant, parce que c’est mon domaine et que j’accompagne des femmes à se lancer en freelance depuis 2021. Mais garde bien en tête une chose : les mécanismes et les solutions dont je vais te parler s’appliquent à quasiment toutes tes peurs. Faire une reconversion professionnelle, avoir un enfant, déménager, reprendre des études… chaque gros changement, c’est une raison de plus pour ton cerveau de te freiner.
Ton cerveau est fait pour réduire l’incertitude. Quand un objectif ou un changement apparaît, il ne le lit pas d’abord comme une opportunité. Il ne se dit pas « super, cool, j’y vais ». Il le voit comme une situation inconnue à évaluer, donc potentiellement risquée.
Parce que ton cerveau est programmé pour te maintenir en vie. Il est quasiment tout le temps en mode survie. Du coup, le changement active des mécanismes de protection liés à cette survie. L’inconnu augmente sa vigilance, et il préfère sur-réagir plutôt que sous-estimer un danger possible. C’est pour ça que tu peux ressentir du stress, du doute, de l’évitement ou de la procrastination, même quand le projet te tient vraiment à cœur.
La peur se renforce encore quand l’enjeu touche à ton identité, à l’image que tu as de toi, ou à ta sécurité matérielle. Dans le cas de l’entrepreneuriat, les freins les plus fréquents sont clairement la peur de l’échec, les pertes financières perçues et l’absence de filet de sécurité.
Donc ton blocage, ce n’est pas juste un manque de volonté. C’est souvent un conflit entre la partie de ton cerveau qui veut te protéger et celle qui veut explorer et évoluer. Et plus tu as vécu de déceptions, de stress, d’instabilité ou de trauma, plus ce système de protection se déclenche vite.
J’espère déjà que ça te déculpabilise un peu. Parce que ce système de protection, il est intégré à ton cerveau dès la naissance, et il est compliqué à maîtriser. Le vrai enjeu, ce n’est pas d’éteindre la peur (c’est quasiment impossible). C’est de la rendre suffisamment supportable pour que l’action redevienne possible.
J’aime bien m’appuyer sur la science et les études pour quasiment tout dans ma vie, même les choses qu’on croit totalement émotionnelles ou impalpables. Et, être bloquée face à un objectif, ça s’explique par la science.
Les enquêtes sur l’entrepreneuriat en France montrent que la peur du risque est massive : 66 % des Français disent que la peur de l’échec freine leur envie d’entreprendre, et cette peur s’accompagne souvent d’une crainte financière et d’un fort besoin de sécurité. Avec un niveau encore plus élevé chez les 18-30 ans (je me serais dit l’inverse) et chez les femmes. Ça confirme que le blocage naît d’une anticipation négative du futur, pas d’un manque d’envie.
Autre donnée intéressante : les recherches sur le changement comportemental soulignent que l’auto-efficacité (la croyance que tu peux réussir une action) est un facteur central pour franchir le cap. Quand cette croyance est faible, quand tu n’as pas confiance en toi, ton cerveau interprète plus facilement l’effort comme une menace que comme un défi.
Et pour avoir une vue encore plus précise de l’état d’esprit français face à l’entrepreneuriat, voici l’étude Axtom-Ifop : 79 % des personnes interrogées redoutent d’engager leur patrimoine personnel, 78 % craignent les conséquences financières, et 68 % sont freinées par l’absence de filet de sécurité en cas d’arrêt d’activité. L’étude montre aussi que 90 % des répondants veulent pouvoir retourner au salariat sécurisé en cas d’échec. Le besoin de sécurité structurelle compte donc autant que la motivation individuelle.
Plusieurs mécanismes s’enclenchent quand tu as envie d’entreprendre et qu’un truc te freine :
La peur face au changement est donc une réaction normale de ton cerveau face à l’incertitude, amplifiée par ton histoire personnelle, ton besoin de contrôle et ta perception du risque.
Je commence par les approches les plus crédibles, les plus éprouvées scientifiquement. Je garde mes petits hacks persos pour la suite.
Au lieu de viser un grand saut direct, tu avances par petits pas concrets. Ça réduit l’anxiété liée à l’inconnu et ça te permet d’apprendre en même temps, sans te sentir submergée.
Exemple : pour devenir Customer Care Manager, tu ne vas pas te dire « OK, je viens d’avoir l’idée, hop je rejoins le Campus et je fais le grand saut ». C’est rare. La plupart des personnes commencent par écouter mes épisodes de podcast, lire mes articles, aller voir les avis négatifs des marques sur internet et s’entraîner à y répondre de leur côté. Sans engagement, sans risque, sans vrais clients. Petit à petit, tu testes le milieu et tu observes tes compétences.
Plus tu penses pouvoir agir efficacement, plus tu persévères face aux difficultés. Les travaux sur le changement comportemental montrent que la motivation et l’auto-efficacité sont des prédicteurs ultra-importants de la réussite.
Concrètement, teste tes compétences sans engagement. Tu veux ouvrir une pâtisserie ? Commence par faire des gâteaux chez toi que tu vends à ton entourage, à tes voisins, ou même sur un salon le temps d’une journée. Tu récoltes les premiers retours clients, tu améliores, et tu renforces ton sentiment d’auto-efficacité en testant l’activité pour de vrai.
Les enquêtes sur l’entrepreneuriat montrent que l’accompagnement juridique, administratif, financier et le réseau sont perçus comme décisifs pour franchir le cap.
And that’s why I’m here, pour les personnes qui veulent se lancer comme Customer Care Manager freelance. Mais il existe plein d’autres accompagnements selon ton projet. Certains coachs sont même spécialisés dans le changement de vie de façon générale.
La procrastination et l’évitement sont souvent liés à une régulation émotionnelle compliquée à gérer. Encore une fois, ce n’est pas un manque de volonté. Nommer ce que tu ressens et l’impact que ça a sur ta vie aide à réduire la réaction de menace.
Pour ça, le journaling est ton meilleur allié. Perso, j’ai au moins 4 journaux autour de moi : un pour les pensées positives, un pour documenter mon business, un pour tracker mon évolution… Chaque jour, prends un carnet et écris ce que tu ressens, ce qui te fait peur, même tes petites victoires. Le fait de sortir ces pensées de ton cerveau, ça les rend plus petites.
Les recherches sur la procrastination montrent que la honte et la culpabilité entretiennent l’évitement, alors qu’une posture bienveillante t’aide à repartir dans l’action.
Arrête de te juger trop fort, d’être trop exigeante envers toi-même. Fais de ton mieux. Et ton mieux n’est pas le même chaque jour, c’est normal, et c’est suffisant.
Ces trois-là ne sont validées par aucune étude. Mais elles fonctionnent pour moi et pour pas mal de personnes à qui je les ai partagées.
Choisis ton personnage de fiction préféré, jeu vidéo, série, livre, peu importe. Moi, c’est Lara Croft. Quand j’ai peur d’un truc, je me demande souvent « qu’est-ce que Lara ferait ? ». Et, avec un exemple pareil, je n’ai pas trop le choix de passer à l’action 😅
Si ce n’est pas pertinent pour toi (ton personnage préféré, c’est plutôt Susan dans Desperate Housewives), alors imagine la version de toi que tu rêves de devenir. Comment tu aimerais être dans 3 ans ? Quelle posture ? Quel comportement ? Quelles actions tu réalises chaque jour ? Comment tu t’habilles ? Et, agis comme cette personne. C’est même facile à faire, parce que cette personne, c’est toi. Juste toi qui as déjà évolué.
Attention, gros trigger warning sur celle-là. Pour certaines personnes c’est un booster de dingue, pour d’autres c’est totalement bloquant. Si tu es sensible à ce sujet, tu peux sauter ce paragraphe.
Personnellement, j’ai été confrontée à la mort très jeune. J’ai perdu beaucoup de proches, âgés comme jeunes. J’ai pris conscience très vite qu’elle peut arriver à n’importe quel instant. Du coup, je n’ai pas le temps de procrastiner. Ni pour ma vie pro, ni pour ma vie perso. Je fais ce que je veux maintenant, même si j’ai peur, même si je doute, parce que je me dis que je ne pourrai peut-être pas essayer plus tard. Et ça, c’est une crainte bien plus grosse peur que l’échec. Un échec, ce n’est pas grave. Je peux me louper. Au moins, j’aurai tenté, et je n’aurai pas de regret.
Là, je ne vais pas être gentille. Ce qui m’aide à passer à l’action, c’est de voir plein de personnes médiocres réussir juste parce qu’elles osent.
Attention, quand je dis médiocre, je ne parle pas des débutantes qui apprennent. Je parle des gens malhonnêtes, sans scrupule, qui ne maîtrisent pas leur sujet mais le font croire, et qui arnaquent des gens. Ça, ça réveille un truc en moi. Je me dis que je ne peux pas laisser des guignols prendre toute la place sur le marché. Moi, je sais que j’ai un vrai truc à apporter : de vrais résultats, une vraie relation avec mes clients, un suivi illimité dans le temps. Parce que je les aime, mes clients. Quand je n’ai pas de nouvelles depuis un moment, je m’inquiète, je vais leur écrire. Je ne veux pas les lâcher.
Pour surmonter tes peurs et tes doutes et enfin te lancer, voici la marche à suivre :
Ces mêmes méthodes fonctionnent pour changer de métier, te lancer dans l’entrepreneuriat, reprendre des études, lancer un side project, parler en public, ou sortir d’une période de blocage. La logique est toujours la même : réduire la menace perçue par ton cerveau, augmenter ton sentiment de compétence en t’entraînant, et transformer un objectif qui te semble une montagne en toutes petites étapes faciles à réaliser.
Petite nuance quand même. Aide ton cerveau à comprendre que ta vie n’est pas en péril… sauf quand elle l’est vraiment.
Si tu veux sauter à l’élastique ou faire du saut en parachute, je ne serai pas celle qui te dira « go, vas-y ». Là, ton cerveau a raison de percevoir un risque, il y en a un vrai. J’admire sincèrement les gens qui font des sports extrêmes, mais je pense qu’il y a des limites. Un peu de prévention pour ta santé, ton bien-être et la santé mentale de tes proches ne fait pas de mal 🙃
Par contre, pour te lancer dans l’entrepreneuriat, devenir pâtissière, écrire un livre, ou n’importe quel projet qui te tient à cœur : il n’y a pas de risque pour ta vie. C’est là que tu peux aider ton cerveau à réduire le risque qu’il perçoit. Oui, tu vas rater des choses en cours de route. C’est totalement normal. Et une fois que tu as compris ce mécanisme, une fois que tu le répètes pour plusieurs choses, ça devient une habitude.
Et toi, pour quel projet as-tu envie de vaincre tes peurs et tes blocages ? Viens m’en parler, ça me fera vraiment plaisir de connaître ce qui te tient à cœur.
Si tu portes un projet de reconversion et que devenir Customer Care Manager freelance te fait de l’œil, mais que la peur te freine encore, c’est exactement le genre de blocage qu’on lève ensemble au Campus Customer Care. 🫖💜
Doriane t'accompagne dans le développement de ton entreprise en faisant du customer care sa plus grande force ! Prêt.e à enchanter tes clients et ton CA ?
À propos de Doriane
Partager
À écouter sur
© Baker Bloom. Réalisation & design de Laetitia Mhadhbi — Mentions légales — Politique de confidentialité — Conditions Générales de Vente
Promis, pas de spam, que de la bienveillance, de la valeur, un gros boost de motivation et de fun ❤️
Inscris-toi à la newsletter Because I Care, dédiée au customer care ! Chaque lundi, reçois des conseils, des stratégies et des astuces customer care, mais également les coulisses de Baker Bloom.
Laisser un commentaire